Pour connaître les dates d'ouverture et de clôture de la chasse :

 

Extrait du site de la prefecture du nord : http://www.nord.pref.gouv.fr/page.php?P=data/demarches/z_autres_demarches/chasse/

 

 

La fédération des chasseurs du nord, son Président et les responsables des associations de la chasse au gibier d'eau du Nord ont défendu et soutenu quant à eux la motion rédigée par le Groupement départemental des chasseurs de gibier d'eau , en voici le texte :

Motion qui a été adressée à ceux qui sont sensés défendre nos intérêts à l’échelon National

 Monsieur le Président,

Le Groupement Départemental des Chasseurs de Gibier d’Eau du Nord a tenu son assemblée générale au siége de la Fédération des Chasseurs du Nord le vendredi 4 juillet 2008.

Parmi les questions à l’ordre du jour les tables rondes de la chasse ont pris une part importante dans les débats car décisives pour la survie de tout un pan de la chasse Française à savoir la chasse des oiseaux migrateurs.

La dernière réunion à laquelle vous participerez se tiendra le 8 juillet prochain, soit deux jours avant le CNCFS.

Pour cette raison notre groupement vous adresse la motion suivante ;

Tenant compte que l’arrêté fixant la date d’ouverture de la chasse aux oiseaux migrateurs ainsi que la liste des espèces chassables de la saison précédente n’a pas été attaqué et qu’il ne peut plus l’être le groupement  demande à ce qu’il soit maintenu dans son intégralité à savoir :

-Ouverture le premier samedi d’août sur le Domaine Public Maritime

-Ouverture le dernier samedi d’août sur les plans d’eau à l’intérieur

    -Maintien de la Liste des espèces chassables dans sa version actuelle

Considérant que la Bernache Cravant est en bon état de conservation et qu’elle occasionne des dégâts aux cultures il demande que cette espèces figure au tableau des espèces chassables au même titre d’ailleurs que l’Oie d’Egypte et la Bernache du Canada, espèces dite d’ornement ayant échappées à la captivité dont les populations ne cessent de croître, et qui occupent avec agressivité la niche écologique des espèces indigènes.

Sachant que sans les chasseurs bon nombre de zones humides qu’ils ont entretenues à leurs frais depuis des lustres n’existeraient plus, il vous demande de mettre tout en œuvre pour que les territoires actuellement chassables soient maintenus dans leur intégralité car force est de constater que c’est à grands renforts de fonds publics Français et Européens que leurs détracteurs parviennent à les expulser grâce au classement de leurs territoires en zones sensibles.

Considérant également qu’ils ont été suffisamment spoliés le groupement vous demande de ne rien concéder car si des espèces chassables étaient enlevées de la liste et notamment les limicoles c’est tout un pan de la chasse populaire accessible aux revenus les plus modestes qui disparaîtra et vous en porterez la responsabilité devant tous les chasseurs concerné par ce séisme cynégétique.

Comptant sur votre opiniâtreté pour défendre et faire aboutir nos légitimes revendications, veuillez croire Monsieur le Président, en l’assurance de nos sentiments dévoués à la chasse et au maintien de ses acquis .